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Jacques Marchais - La vie s'écoule la vie s'enfuit
Ca fait longtemps que je n'avais pas écrit. En ce moment j'ai du mal à coucher des mots sur mes réfléxions, autant qu'à me coucher sans mots. Premièrement mon retour m'a arraché quelque chose.
En fait j'avais envie de rentrer par moment, mais être rentré c'est différent. Je m'en suis rendu compte dès lors que j'ai franchi la porte de ce TGV de merde sur le quai de Montparnasse. Tout m'a semblé étrangement famillié, et pourtant ça ne m'a pas paru être quelque chose de positif. Y'a-t-il pire que d'être une rejeton de l'indifférence de la foule, de la crasse du métro, de la peur nocturne, du travail à la chienne, d'un confort figé et sans saveur ? Oui, pour sur, il y a être du côté déchetterie de ce festin d'ogres inconscients.
L'horizon changeant et imprévisible est remplacé par mon plafond toujours plus blanc que blanc, ce toit qui n'était jamais le même reste désormais bien assis sur son fondement, ses routes se dérobant à d'autres toujours plus confondantes sont désormais des chemins grisâtres que je connais mieux que le fond de mes poches, et cette pluie, elle qui est la même partout, n'a plus la moindre importance.
Les réconforts n'en sont plus, ils deviennent l'oublie. Manger, dormir, se divertir, écrire, communiquer, tout ça n'a de sens que pour l'oublie ici. Voila pourquoi ces fantasmes qu'on couve dans l'inconfort n'ont finalement que peu de sens quand on les retrouves, ils se perdent. Finalement les valeurs s'inversent, les vacances ce ne sont plus nos aventures nomades, ce sont ses périodes d'apathie dans nos chez nous. Je peux dire qu'actuellement je suis en vacance, c'est une parenthèse à mon existence.
N'est ce pas pour cela qu'on a inventé les vacances à l'heure ou la valeur du travail et de la vie se confondent, n'est-ce pas pour s'offrir une parenthèse ? Je n'ai absolument pas envie d'en faire des synonymes comme il est courant de faire, alors désormais je dirais : je part en existence / Je rentre en vacance.
Je fomente quelques surprises, qui du coup en sont un peu moins maintenant, mais j'attends d'avoir des précisions avant d'en dévoiler les aspects. Je me suis déjà enflammé dans mon coin, et je me suis prit une méchante claque, alors, patience. Peut être n'y aura-t-il pas de surprise au final, ça ne dépend pas que de moi, c'est bien ça le problème.
En tout cas je crois que je dois absolument entreprendre quelque chose seul. Ce sera bon pour mon égo et je dois absolument avoir un petit entretien avec moi même. Comme ça. J'ai un peu trop d'appui sur les autres, et il arrive qu'ils se dérobent sous vos mains ... Maintenant il faut que je sois capable de garder l'équilibre seul pour que je puisse incorporer l'Autre.
Bon. C'est partit. Mon premier effort ne sera sûrement pas d'être plus regardant sur mes fautes d'orthographes, vous pouvez toujours allez vous faire foutre concernant ce genre de truc.
Allez salut, faut que j'me tâte.
PS : Il manque un deuxièmement, c'est facheux. Deuxièmement, c'est une petite panne, ça peut arriver, ça reviendra.
2 commentaires
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Par Anaryax dans Voyages / Sorties spontanées le 16 Août 2010 à 01:11
Je suis rentré !
3 commentaires
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Par Anaryax dans Voyages / Sorties spontanées le 9 Juillet 2010 à 13:55
Comme indiqué ICI. Nous partons normalement demain, Samedi 10 Juillet (Dimanche en fait)(Lundi ... en fait.), sur les routes. Je serais donc dans l'impossibilité de vous répondre pendant un mois ou plus si tout se passe bien. Je ne vais pas m'étaler plus que ça, je crois que j'en parle assez de partir, ce qui est intéressant c'est d'être partit, ce dont je parlerais inévitablement. (Sauf s'il y a eu des morts et que je suis traumatisé) (Pourquoi j'ai écrit ça ? Est ce mon don de médium qui se manifeste ? Ou la bière que ma mère m'a offerte ? Nom de Dieu, je dois tout annuler ! Viiiiite.)
(Ah oui ! Avant de partir)Anaryax

On a toyé un toyage, donc le fond est pas de nous. (Incluse, la poule)
(Alkab envoi moi le tiens par mail, j'aurais p'tête l'occaz' de l'mettre en voyage)
1 commentaire
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J'ai l'impression d'avoir pleuré, mais je n'ai eu aucune larme.
- Parler l'inuktitut, assimiler la culture Inuit, être capable de vivre comme eux, physiquement et spirituellement.
- Co-créer un espace fraternel et naturel à bord d'un bateau pour une aventure nomade gigantesque.
- Voler la connaissance accumulée par ce monde, la distribuer sans aucune limite à travers des mots et des actes poétiques jusqu'à ce qu'il me soit privé d'un corps valide dans son ensemble ou de la vie.
- Pleurer de joie d'avoir permi par ma vie l'édifice d'une révolution individuelle absolue à au moins une seule personne.
- Brûler mon bac.
- Dire "Vive l'anarchie, à tout à l'heure" avant de mourir.
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J'avais tapé ça vite fais l'autre fois, là j'ai tout retravaillé à partir des 4 premiers vers qui marquaient mon intention. Ca sera la pierre angulaire d'une future chanson que j'ai envie d'axer sur deux étapes de réappropriations, d'abord l'existence et ensuite le langage pour transmettre l'expérience comme terrorisme poétique. Je dois réfléchir à un refrain désormais.
On ne sait plus parler que reste-t-il à dire,
De nos bouches mortes que le vide attire ?
Pourquoi aurions nous le soleil aux commissures ?
Des mots brillants de souvenirs sans moisissures ?
Vers quel éclat nos yeux pourraient-ils s'orienter ?
Au cieux les astres nous sont cachés tout entier,
Dans nos larmes croupies devenues imbuvables,
S'accumulent la boue de vos marchands de sable,
Entre nos lèvres des cadavres font silences,
On les nomment loi, sécurité, vigilance,
De la vigilance il en faudra pour renaitre,
Mais elle est bien fidèle à ceux qui nous pénètrent,
Pourquoi donc espérer d'être vos successeurs ?
Vous devez à la poussière votre épaisseur,
Viser le néant ou le plein d'indigestion,
Soyons raisonnable c'est juste hors de question.Crever entre les murs, crever entre guillemet,
Sans azur et sans plus de mot pour l'exprimer,
Faut le voir ce qu'on s'inflige ce qu'on se met,
En croit briller laissant nos vies se consumer.Il faudrait se réapproprier le langage,
Même si apriori rien ne l'y engage,
Ca rage de fauve dérange hors de sa cage,
Sans barrage se sauve et se livre aux saccages;
Pour maudire les ténèbres; affreux paysage,
Un mot dit célèbre la fin de leur dressage,
Il dépose un soleil il se fraye un passage,
Explose l'obscurantisme qu'on nous vend sage,
Qui nous dit "Propagande ! Tu fais du racolage !",
Quand on les vilipende avec un beau verbiage,
Si nos vaines demandes s'effacent avec l'âge,
Pas de veine je n'oublierais pas mon pillage.
Vétéran chercheur d'or j'atteins votre rivage,
Déterrant vos trésors amorçant un clivage,
Je veux tous les mots qu'importe leur nivelage,
Je veux tout partager et j'en fais étalage.
Crever entre les murs, crever entre guillemet,
Sans azur et sans plus de mot pour l'exprimer,
Faut le voir ce qu'on s'inflige ce qu'on se met,
En croit briller laissant nos vies se consumer.Il n'y a ni déflagration ni assonance,
Si dans nos vie le vide à la prédominance,
Ainsi faut il nous abreuver dans l'existence,
Pour que l'émotion trouve enfin sa subsistance,
Armer nos mots de poudre armer nos mots de sens,
Allumés par la foudre, allumés des dissidences,
On avance quand l'aventure est notre essence :
Eh, les dents dures, les caries sont dans la danse !
Brûlons nos fer, virons le froid de leur présence,
Enivrons nous des airs caressant l'indolence,
Marchons la terre et chavirons de complaisance,
Tranchons la mer de nos navires d'insolence,
Embarquons nous dans un manque de déférence -
Mémorable - et sans précédente référence,
Puisque des lois le feu à notre préférence -
Incurable -, notre pays s'appelle errance.
MERDE, j'a effacé les commentaire de l'autre article parce que j'arrivais pas à mettre la date à jour.
Je me souviens que de celui où on m'insultait d'être une merde contradictoire parce que primitiviste et sur internet, et que donc j'étais ecervellé, pas-anar-pour-un-sous etc ...
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